Témoignage de Khalida :
Saisie par la vie de Jésus
Khalida est marocaine. Avec beaucoup d’émotion elle raconte
comment elle est devenue chrétienne. Un témoignage également
utile pour comprendre la situation dans plusieurs de nos
banlieues.
Premiers déchirements:
Je suis née en 1969, dans une famille marocaine musulmane
pratiquante. Je suis la 4ème d’une fratrie de 8
enfants. Mon père est arrivé en France dans les années 60.
Le reste de la famille paternelle et maternelle est arrivé
plus tard ; ma mère et ma sœur vers 1963. Leurs conditions
de vie en France étaient difficiles car ils ne parlaient pas
français et ils étaient illettrés. Dans la cité
d’Aulnay-Sous-Bois où nous habitions, les Maghrébins et les
Africains étaient parqués comme dans un ghetto. Nous avons
connu le racisme et le rejet. Mon père effectuait des
travaux pénibles. Forcément, il s’est senti déraciné ; il
travaillait dur, il voyait le décalage entre l’Europe et le
Maghreb. Mes parents faisaient le rêve de retourner au Maroc
avec leurs enfants pour y construire.
Ce mal-être vécu comme un rejet rendait mon père violent,
surtout envers mes aînés et ma mère. Mon frère et ma sœur
étaient en conflit avec mes parents. Mon grand frère pris
une mauvaise direction : il s’est tourné vers la drogue dure
à 14-15 ans et il en est mort, ainsi que nombre de nos
jeunes voisins . Pour confirmer son identité, mon père,
a éprouvé le besoin de s’accrocher davantage à ses racines.
Il est devenu plus religieux et portait sur nous, ses
filles, un regard exigeant, nous demandant par exemple de
nous couvrir les bras. C’était très dur.
De mal en pis:
Je croyais en Dieu, et depuis l’âge de douze ans, je lui
écrivais des poèmes : « aide ces jeunes, qu’ils ne touchent
pas à la drogue ». Je voulais surtout faire plaisir à mon
père en essayant d’être sérieuse, comme pour lui dire : « Tu
vois, ta fille est dans le droit chemin ». Un jour qu’il me
disait : « Pourquoi tu ne pries plus ? » Je priais avec des
versets appris par cœur, mais Dieu était lointain et mon
cœur était vide. Je vivais des choses douloureuses à la
maison, Dieu ne répondait pas. Ma famille n’allait pas bien.
J’étais moi-même en échec scolaire. En quête spirituelle,
j’allais à la mosquée écouter le prêche pour les femmes,
mais j’ai aussi frappé à d’autres portes : catholicisme,
témoins de Jéhovah et quelques autres. Adolescente, je ne
suivais pas bien le ramadan et je ne priais plus ? J’en
concluais : « je n’irai pas au paradis car je ne suis pas
sur le bon chemin ».
Cela a été très difficile pour moi quand j’ai vu mes deux
frères tombés eux aussi dans la drogue. Ma famille était
dans le désarroi car mon père avait fondé beaucoup d’espoir
en eux et il s’est isolé. J’étais affectée et je voulais
comprendre. Ma mère et moi sommes allées voir des taleb, des
guérisseurs de notre pays, sans résultat. Pendant plusieurs
années, j’ai consulté pratiquement deux fois par mois des
marabouts puissants pour venir en aide à ma famille et pour
qu’ils m’aident moi aussi, mais ça empirait plutôt. Ma mère
voulait arrêter, moi j’étais prise dans un engrenage et je
répondais : « c’est normal ça réagit ». Je faisais des
cauchemars…
Ma prière a été exaucée:
J’étais très abattue, fatiguée, dépressive. Je cherchais
toujours Dieu sincèrement sans le trouver. J’avais aussi
peur de la mort et de l’enfer. La religion ne me
satisfaisait pas. Je savais bien que Dieu existait,
pourtant, j’ignorais qui il était. Un jour je me suis
écroulée en suppliant Dieu « Montre-moi le chemin, dis-moi à
qui m’adresser ». Quelques jours après, j’ai rencontré une
femme chrétienne et son mari marocain pendant une formation.
Ils m’ont aidée. C’est surtout son témoignage à lui qui m’a
interpellée car il avait connu la violence et la drogue et
je me suis dit « Moi aussi, je veux connaître ce Jésus qui
lui apporte cette paix. Je veux recevoir cet amour qui l’a
sorti de là ». J’ai demandé à étudier la Bible. Quand j’ai
lu les évangiles, j’ai été saisie par la vie de Jésus, sans
péché, mort à la croix pour mes péchés. Au début j’ai eu du
mal à comprendre le mystère de la croix, de la trinité…
ensuite tout cela est devenu plus clair. Je m’accrochais à
Jésus, c’était vital pour moi car je ne trouvais aucune
consolation ailleurs. Mon mari m’a suivie et il a pu lui
aussi expérimenter l’amour de Dieu. Moi-même, je me sentais
acceptée, aimée et j’ai ouvert mon cœur à Jésus. Mon mari et
moi nous nous sommes fait baptiser quelque mois après.
J’ai progressé spirituellement : j’avais une Bible en arabe
et en français, j’allais à l’église. J’ai commencé à
fréquenter le point de rencontre. Moi qui avais quitté ma
famille, j’y ai retrouvé l’ambiance nord-africaine,
magnifique et chaleureuse, avec le thé à la menthe, les
vêtements de fête, les chants arabes… Je continue encore
aujourd’hui à y aller et j’emmène des Nord-africains et des
Européens qui s’y sentent à l’aise.
Témoin de l’amour:
Quand je me suis convertie, j’ai tout de suite témoigné à ma
famille. Ils ne m’ont pas tous comprise. Pour certains,
j’étais entrée dans une secte, d’autres étaient plutôt
curieux. Par contre, je n’ai pas réussi à le dire à mon père
pendant cinq ans. J’essayais pourtant, par exemple en
regardant devant lui la vie de Jésus sur DVD. Il y deux
mois, je lui ai dit que j’aimais Jésus. J’estimais que je
lui devais la vérité. Il s’est énervé en me disant que
j’irais en enfer avec les mécréants si je suivais ce chemin.
Aujourd’hui, j’ai l’impression qu’il doute que je sois
devenue chrétienne car il a des difficultés à voir la
réalité en face. Je suis en bons termes avec mes parents et
surtout avec ma mère qui est pleine d’amour envers moi, bien
qu’elle ne partage pas le chemin que j’ai pris. Au Point de
rencontre, je me suis réconciliée avec ma culture, avec une
dimension supplémentaire : Jésus au centre. Maintenant je
sens un appel pour témoigner aux musulmans de cet immense
amour que Dieu a pour eux.
Aujourd’hui, grâce à Jésus, j’ai l’assurance d’être sauvée.
J’ai compris ce merveilleux texte de l’Evangile : « Dieu a
tant aimé le monde qu’il a donné Jésus afin que
quiconque (Khalida y compris) croie en lui ne périsse pas
mais ait la vie éternelle » (Jean 3.16). Je suis contente
que Dieu accepte de m’employer pour lui. Je priais déjà pour
ma cité d’Aulnay mais maintenant, des années après, je prie
pour que ses habitants trouvent eux aussi le consolateur,
Jésus-Christ. Je leur témoigne du changement que Dieu a
opéré en moi. Pour moi, Jésus n’est pas une religion. Il
nous donne une relation vraiment personnelle avec Dieu. Je
la vis chaque jour.
Je vois la différence entre Mohamed qui est le prophète de
l’Islam, et Jésus le Sauveur de l’humanité. Pour moi, il n’y
a qu’une vérité, celle de Jésus : « Je suis le
chemin, la vérité, la vie, nul ne va au Père que par moi »
(Jean 14 :6).
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All'swell,
qui achève bien l'installation de l'Église Elim en
France en tant que missionnaire, prie pour la
guérison dans de nombreuses églises dans la région
du Nord-est du Royaume-Uni.
Récemment, le pasteur All'swell a accepté
l'invitation prévue de longue date du Révérend
Geoff Feasey, Superintendant de la région Nord-est
d’Angleterre pour visiter quelques églises Elim de
la région. Au cours de ses visites, un grand nombre
de personnes ont été guéries grâce à ses prières.
L'une de ces églises est le King's Church de Boston
Spa. Le pasteur de l'église, le Révérend Stephen
Thompson, a affirmé qu'une femme qui avait enduré de
nombreuses souffrances à la suite d'un accident de
voiture, s'est sentie rapidement soulagée après la
prière que le révérend All'swell avait faite
pour elle. Pendant ce temps, le pasteur Mark Drew du
Monkwearmouth explique : "All'swell agit sous la
puissance du Saint-Esprit, en identifiant les
problèmes de santé à travers une parole de
connaissance. C'est ainsi qu'une femme qui souffrait
de problèmes d'oreille depuis une semaine a été
instantanément guérie".
Peter Wright du
Sunderland, Durham Road ajoute : "Une
jeune femme de dix-neuf ans qui étudiait
à l'Université de Sunderland a expliqué
qu'à chaque fois qu'elle ingérait
certains aliments comme du pain, elle
devenait aussitôt malade. Le Révérend
All'swell a prié pour elle. Une fois de
retour chez elle, elle a consommé du
pain et pour la première fois, elle n'a
eu aucun souci. La gêne à l'estomac dont
elle souffrait avait disparu. Elle n'a
plus jamais été dérangée la nuit par des
douleurs à l'estomac depuis ce jour-là.
Elle était complètement guérie.
Enfin, durant la dernière
visite du Pasteur All'swell en Janvier
2003, Audrey, de notre église de
Sunderland, à qui les médecins avaient
diagnostiqué un cancer des intestins,
priait le dimanche à l'église pour son
opération qui devait avoir lieu le
mardi. Or lors de l'opération, les
médecins ne purent que constater
l'absence de toute trace de
cancer. George, un autre membre de notre
église qui souffrait d'une tumeur qui
affaiblissait sa colonne vertébrale,
a vu lors de son dernier scanner, la
régression de sa tumeur à la suite de la
prière du Pasteur All'swell. Ainsi nous
pouvons dire comme l'a affirmé le
Pasteur doyen de l'église, le Révérend
Alan Dix !
Sunderland Je suis arrivée en
Royaume Uni mi-septembre 2002. Je me
suis préoccupée de trouver une bonne
église où je peux aller prier et servir
Dieu. Une de mes collègues
m’invita à l’église où elle allait.
C’était une Église Pentecôtiste Elim. A
mon premier culte, j’ai su que c’était
la congrégation et l’Église où Dieu
voulait que je sois. Je me suis
convertie Chrétienne depuis 10 ans.
Pendant tout ce temps-là, j’ai participé
à des enseignements et on m’imposa les
mains ; j’ai eu une forte
conviction que j’avais besoin de
délivrance. J’ai prié seule et en
Communauté mais j’avais l’impression
d’avoir un autre esprit en moi.
A chaque fois que le pasteur demandait
aux gens de s’avancer pour que l’on prie
pour eux, j’y allais. A fin novembre
2002, le Pasteur Alan annonça la venue
du Pasteur All’swell dans notre église.
Je me suis dit que je devais participer
à ce culte.
Je me suis rendue au culte du dimanche matin
(12-01-2003) ; le Pasteur All’swell nous a raconté
brièvement comment être sauvé. A la prière du soir, il nous
enseigna que nos corps étaient le Temple de Dieu. Il
illustra cela avec un sac représentant le corps ; A
l’intérieur du sac, il y avait des morceaux de papier
portant chacun un péché, par exemple, l’envie, la
gourmandise, la fornication, la masturbation, la colère… Il
démontra qu’un chrétien qui renaît avec le Saint Esprit
vivant en lui, peut encore porter ces péchés. J’ai identifié
quasiment les 16 qu’il a mentionnés. Après la prédication,
il demanda s’il y avait des gens qui voulaient que l’on prie
pour eux. Au début, je me suis dit que j’irais le lendemain.
Il commença à appeler les gens au hasard à soumettre leurs
problèmes.
Je ne sais comment j’arrivai devant. Mon tour
arriva et il me demanda pour quelle raison je voulais que
l’on prie pour moi. J’ai dit le manque de pardon et il me
demanda quoi d’autre. Je lâchai le mot « masturbation ».
Pasteur All’swell dit au Pasteur Alan qu’il avait besoin de
plus de temps pour prier pour moi. Nous convînmes que je
reviendrais le lendemain soir à 19 heures. A partir de ce
moment-là, je priai Dieu d’être miséricordieux avec moi.
J’avais besoin de délivrance. Je jeûnai le lundi 13 janvier.
A 19 heures, j’étais à l’église ainsi que les deux Pasteurs
et leurs femmes. Pasteur All’swell, sa femme Grace et moi
allâmes dans le bureau de notre pasteur. Nous nous sommes
présentés. Ils voulaient en savoir plus sur moi. Cela ne me
dérangeait pas de leur dire, qu’est-ce que j’avais à perdre.
ll m’explique le processus de délivrance. Il me dit combien
cela pouvait être dangereux de s’occuper des symptômes sans
traiter la cause du problème. Les péchés, les mauvaises
habitudes, chaque comportement a une cause racine profonde.
Tant que la racine du problème n’est pas traitée, il
continuera à exister.
Il m’expliqua que dans mon cas, un esprit
d’impureté était en moi. Je n’étais pas surprise car j’avais
déjà entendu cela lors de mes précédentes tentatives de
délivrance. Il m’avertit que pendant le travail, j’allais
vomir, je pouvais avoir envie d’aller aux toilettes. Sa
femme et lui commencèrent à prier pour moi. Je devais
répéter une prière après lui. J’ai commencé à me sentir
nauséeuse. Je ne pouvais pas contrôler la sensation et
commençai à vomir. J’étais si mal et malgré mon jeûne, j’ai
vomi. A tel point que je pensais que c’était la fin.
Ils ont continué à blâmer et commandé à l’esprit de sortir.
J’ai cessé de vomir. Ma voix était enrouée et je me sentais
fatiguée. Après que je fus rétablie, il pria pour ma
purification. J’ai mis tout le mouchoir et tout mon vomit
dans un sac plastique. Il me demanda de le mettre sous mon
pied droit et en me levant, je répétai une prière après lui.
Il dit au démon qu’il était sous les pieds de Jésus et qu’il
n’allait plus diriger ma vie. Je me suis sentie si soulagée.
Gloire à Dieu !
Ils m’ont souhaité d’aller mieux et m’ont dit
qu’ils aimeraient avoir de mes nouvelles. Pasteur All’swell
dit en plaisantant que je semblais bien mieux et que
peut-être j’allais donner mon témoignage au culte. Je
refusai et lui dis que j’étais faible et que ma voix était
enrouée. C’était une piètre excuse. Je suis une personne
timide et je n’aime pas me tenir debout seule devant les
gens pour parler de cette expérience. Quand nous entrâmes
dans l’église, c’était le moment des louanges et de
l’adoration. Ils chantait « Merci de m’avoir sauvé ». Après
l’enseignement et le sermon, Pasteur All’swell pria et
demanda si personne n’a pas à remercier Dieu pour ce
qu’il avait fait pour eux. Après le témoignage de deux
femmes, j’ai éprouvé le besoin de témoigner. Je me suis
levée avec ma Bible et m’avançai. Je n’étais pas chancelante
et racontai mon épreuve ; puis je lus Esaïe 42:8-9.
Je remerciai Dieu d’avoir participé à la
conférence ce jour-là. J’ai senti au fond de moi que le
démon qui m’avait utilisé était vaincu, maintenant il est
sous mes pieds. Cela m’apporta tellement de satisfaction, de
joie et de bonheur. Je sais par quoi je suis passée et je ne
veux plus être de nouveau dans cette situation. Dieu est mon
rocher, mon refuge, mon bouclier et mon protecteur,
répondant toujours à mes besoins malgré mes péchés. Jésus
est tout pour moi. Dieu a fait quelque chose de nouveau dans
ma vie.
Kampala, Uganda (Ps 113:9)
Je témoigne de la grandeur de Dieu. J'ai épousé Peter le18
avril 1998. J'avais des problèmes gynécologiques avec des
menstrues irrégulières pendant des mois. Cela a commencé
depuis mon adolescence. Dans ces conditions, je m'attendais
à des difficultés pour avoir des enfants. Quand j'ai
rencontré mon fiancé pour la première fois, je lui ai parlé
de mon problème, pensant qu'il n'accepterait pas que je sois
sa future femme mais il a affirmé qu'avec l'aide de Dieu,
tout est possible.
Après un an et demi de mariage, nous nous
sommes rendu compte qu'il m'était difficile de tomber
enceinte. L'entourage a commencé à s'inquiéter pour nous. Au
début, nous avons espéré dans la foi mais la pression s'est
accrue lorsque des personnes qui s'étaient mariées après
nous ont commencé à avoir des enfants. Je me suis
sentie anxieuse malgré les encouragements constants de
Peter. Puis, il est devenu inquiet et a commencé à perdre
espoir et à ne plus s'intéresser à moi. Mon gynécologue
a soupçonné que j'avais un disfonctionnement lié à mes
saignements utérins, ce qui est un signe d'infertilité.
En 1999, le Pasteur All'swell Mensah est venu
dans notre pays, l'Ouganda, pour une mission de trois
semaines. Je l'ai connu grâce à ma sœur Judith qui était un
membre de son église en France. Quand nous l'avons rencontré
pour la première fois, il a parlé de nos vies comme si
quelqu'un lui avait tout dit à propos de nous ou comme si
nous nous connaissions depuis longtemps. Il a parlé de notre
vie conjugale et spirituelle. Entre autres choses, il a prié
pour mes organes reproducteurs avant même d'avoir reçu nos
demandes de prière à ce sujet. Il a prédit que le Seigneur
allait nous donner des enfants et une nouvelle maison avant
la naissance du premier enfant. J'ai senti la paix, un
esprit de joie a rempli mon cœur et j'ai su que quelque
chose allait se passer.
A la fin de la même année 1999, j'ai commencé
à sentir quelque chose de changé dans mon corps. J'ai pris
un test de grossesse et le résultat était positif.
Le Seigneur nous a béni en nous donnant une petite fille,
Grâce Belinda Mugabi: "Grâce" est le nom de l'épouse du
pasteur All'swell, "Mugabi" signifie "Dieu est celui qui
donne", enfin "Belinda" est mon prénom préféré qui a pour
sens "sage, souple et belle". Avant sa naissance, le
Seigneur nous a bénis en nous offrant une nouvelle maison.
Belinda a aujourd'hui une petite sœur, Tendo Priscilla Sanyu.
Toute la gloire à Jésus !
Une mère heureuse
A mon arrivée à l’Église Le Phare, il y a
tout juste un an, je voulais avoir des enfants mais ça ne
venait pas. En 2002, j’étais enceinte mais j’avais fait une
fausse couche. Cela m’avait vraiment abattu, j’étais déçue,
anéantie, au point de me demander si vraiment Dieu existe.
Dans un moment de tristesse, je me suis rapprochée petit à
petit de ma Bible qui a longtemps traîné au fond de mon
armoire. Un jour en lisant ma Bible, je suis tombée sur une
phrase qui dit « Si vous demandez quelque chose, croyez que
vous l’avez reçu et vous allez le recevoir ». Cette phrase
m’a beaucoup fait réfléchir ; c’était le déclic. Je voulais
avoir une relation personnelle avec notre Créateur. Puis un
beau dimanche d’août 2002, ma mère me dit de venir avec elle
dans une église aux Mureaux. Je lui dit : « Pourquoi aussi
loin ? » Elle me dit, « Viens seulement une fois, après on
verra ».
Ce dimanche-là, pendant le
culte, je me suis sentie vraiment comme si je priais depuis
longtemps dans cette Église et à la fin du culte, la
première fois que je parlai au Pasteur All’swell, il me
dit : » Ne t’inquiète pas, tu vas bientôt avoir des enfants,
ne te fais pas de soucis, c’est pour bientôt ». Et là, à ce
moment-là, j’ai eu aussi un déclic. A partir de ce jour, je
me suis mise à y croire de tout mon cœur ; je pensais à la
phrase « Crois et tu verras ». C’était mon souhait le plus
cher d’avoir un bébé, de préférence un garçon ; c’était ma
prière de tous les jours. Voilà un beau vendredi du mois
d’août 2003, je donnai naissance à un beau petit garçon
nommé Isaac. Voilà comment Dieu a agi dans ma vie et je vous
encourage tous à croire très fort en vos prières et vous
verrez Dieu agir dans vos vies comme il l’a fait dans la
mienne et il continue de le faire.
Je remercie de tout cœur le Pasteur All’swell et sœur Grace
pour leurs prières et leur soutien. Que Dieu les protège,
les bénissent davantage car nous avons vraiment besoin
d’eux ; car de nos jours, c’est très rare de voir un
serviteur de Dieu aussi complet que Pasteur All’swell.

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