LA RESURRECTION DE JESUS - PÂQUES 2011
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Texte : Marc 16 :1-18
Introduction
Jésus est mort et a été enseveli le vendredi soir, le samedi, et le dimanche matin, qui commence au précédent coucher du soleil selon les comptes Juifs, font bien trois jours. Le fait de « ressusciter » le troisième jour figure déjà dans le livre de Jonas (Jon 2:1). Ce prophète fut englouti par un grand poisson et il resta trois jours dans son estomac. Ensuite, le troisième jour, le poisson vomit Jonas qui fut ainsi sauvé.
Le premier jour de la semaine, c’est-à-dire le dimanche, Marie-Madeleine quitta sa maison avant l’aube. Elle et deux autres femmes, Marie (mère) de Jacques et Salomé achetèrent des aromates, afin d’aller embaumer Jésus. « Elles disaient entre elles : Qui nous roulera la pierre de l’entrée du tombeau ? 4 Elles levèrent les yeux et s’aperçurent que la pierre, qui était très grande, avait été roulée » (Mc. 16 :3-4). Arrivèrent au tombeau juste avant le lever du soleil, elles virent que la pierre qui condamnait l’entrée avait été roulée. Elle courut trouver Simon Pierre et l’autre disciple que Jésus aimait, et leur dit : On a enlevé du tombeau le Seigneur, et nous ne savons pas où on l’a mis. Les preuves de la résurrection sont irréfutables. Le premier signe en fut la pierre roulée. Jésus est ressuscité. Il était crucifié, mais il était glorifié. Comme au premier jour Dieu a commandé à la lumière de briller hors des ténèbres, c’est ce même premier jour de la semaine que celui qui est la Lumière du monde, a brillé hors des ténèbres de la tombe.
La pâque est une fête religieuse chrétienne qui commémore la résurrection de Jésus-Christ, le troisième jour après sa passion[]. C'est le jour le plus saint du calendrier chrétien. « Pâque », de l'hébreu Pessa'h « il passa [par dessus] » d'où « passage », est le nom de la fête juive qui commémore la sortie d'Égypte. D'après les Évangiles, c'est pendant cette fête juive[ ]qu'eut lieu la résurrection de Jésus ; c'est pourquoi le nom a été repris pour désigner la fête chrétienne. Les deux jours de Pâques (le dimanche et le lundi) sont reconnus comme jours fériés par la plupart des pays de tradition chrétienne, excepté aux États-Unis où Pâques est célébrée seulement le dimanche de Pâques ; en revanche, le vendredi saint y est férié. En France par exemple, le lundi de Pâques est férié depuis la loi du 8 mars 1886. Dans les départements français de l'Alsace et de la Moselle, le vendredi saint, qui précède le dimanche de Pâques, est également férié.
Notre Avocat
Tous les hommes sur terre méritent la peine de mort à cause de leurs péchés. Dans un tribunal humain, l’avocat prend la défense de l’accusé. Il plaide l’innocence de son client. Mais Jésus n’agit pas ainsi. Il déclare même que nous sommes coupables, et que nous méritons la peine de mort ! Il s’empresse d’ajouter à l’adresse du Juge : « Je m’offre pour prendre la place de ces peuples. » coupables. Inflige-moi la peine capitale. Je me présente en victime expiatoire pour leurs péchés ». Le Seigneur Jésus n’est pas seulement notre avocat, mais Il est aussi notre siège de miséricorde, et c’est par lui que Dieu nous rencontre dans sa miséricorde, pour notre pardon. Cela signifie qu’en mourant pour nous, Il nous libéra de la culpabilité de nos péchés et nous réconcilia avec Dieu en satisfaisant à la justice divine et en supprimant tout obstacle à notre communion avec Dieu. Ce n’est pas souvent qu’un avocat paye pour les péchés de son client ; pourtant c’est ce que notre Seigneur a fait, et plus remarquable encore, Il paya pour nous en s’offrant lui-même en sacrifice ! Son sacrifice satisfait à la justice de Dieu non seulement pour nos péchés, mais aussi pour ceux du monde entier. Ceci ne signifie pas que le monde entier soit sauvé, mais que l’œuvre du Seigneur Jésus s’avère suffisante pour le salut du monde entier, tout en se révélant efficace pour sauver ceux qui placent leur foi en lui. Tous les hommes, dans tous pays, et à travers les générations consécutives, sont invités à venir à Dieu à travers cette expiation toute suffisante, et par ce nouveau et vivant chemin.
Pour en revenir aux Israélites, nous voyons que le dixième jour de la lune de mars, au mois de nisan, ils durent prendre un agneau ou un chevreau qu’ils séparèrent du reste du troupeau jusqu’au quatorzième jour, c’est-à-dire jusqu’à la pleine lune. Cet animal devait être jeune, mâle et sans défaut, parfait dans son genre, et il fallait l’immoler entre les deux vêpres, c’est-à-dire à trois heures de l’après-midi ; les deux vêpres ou les deux parties du soir étant de midi à trois heures, et de trois heures à six heures. Du sang qui sortirait de la victime, les fils d’Israël devaient arroser les poteaux et les linteaux de leurs maisons. Après quoi, ils rôtiraient l’agneau tout entier, et, se réunissant en assez grand nombre pour qu’il n’y eût pas de restes, ils le mangeraient en famille, avec des pains sans levain et des herbes amères, ayant leurs robes retroussées par la ceinture et tenant un bâton en leur main. Tout ce repas devait se faire avec grande hâte, et on l’appellerait la PÂQUE ou le passage de l’ÉTERNEL, parce que, en cette même nuit, l’Éternel ferait passer sur les adorateurs des faux dieux ses terribles jugements. Non seulement à cause de cela, mais encore parce que l’Éternel passerait sur les maisons des Hébreux sans leur faire aucun mal ; pourvu, toutefois, qu’ils montrassent leur foi et leur obéissance, en teignant leurs portes du sang de l’agneau sans défaut et sans tâche qui aurait été immolé. Mais il ne s’agissait pas de faire ce souper de la Pâque une seule fois. Dieu enjoignit aux Israélites de le répéter chaque année à la même époque, comme un mémorial de leur délivrance.
L'Agneau Sacrificiel
« Voici l’Agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde » (Jn. 1 :29). Quand Jean-Baptiste désigne Jésus comme l’agneau de Dieu, il veut seulement dire que Dieu l’a envoyé pour servir de sacrifice expiatoire. Du fait que c’est la première présentation de la personne de Jésus aux disciples de Jean-Baptiste, cette affirmation en devient saisissante.
La meilleure identification provient d’Isaïe 53 vs. 5 à 7 : « Mais il était transpercé à cause de nos crimes, écrasé à cause de nos fautes ; Le châtiment qui nous donne la paix est (tombé) sur lui, et c'est par ses meurtrissures que nous sommes guéris. Nous étions tous errants comme des brebis, chacun suivait sa propre voie ; Et l'Éternel a fait retomber sur lui la faute de nous tous. Il a été maltraité, il s'est humilié et n'a pas ouvert la bouche, semblable à l'agneau qu'on mène à la boucherie, à une brebis muette devant ceux qui la tondent ; Il n'a pas ouvert la bouche. »
Le fils d'Abraham se transforme en fils de Dieu. Le bélier que trouve Abraham devient l'agneau de Dieu : « Voici l'Agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde. » Christ est venu comme Sauveur pour apporter le salut aux hommes. Il n’est pas apparu comme un roi terrestre pour sauver les hommes par la force ; Il est venu comme un « agneau » pour sauver les hommes par sa mort. C'est d'ailleurs à cause de cette affirmations qu'il sera crucifié : « Les Juifs lui répondirent : Nous avons une loi, et selon la loi, il doit mourir, parce qu'il s'est fait Fils de Dieu. » (Jn. 19:7). Il ne dit rien : « Jésus garda le silence et ne répondit rien. Le souverain sacrificateur l'interrogea de nouveau et lui dit : Es-tu le Christ, le Fils du Dieu? » (Mc. 14 : 61). Mais cette mort mène à la résurrection : « Jésus commença dès lors à montrer à ses disciples qu'il lui fallait aller à Jérusalem, souffrir beaucoup de la part des anciens, des principaux sacrificateurs et des scribes, être mis à mort et ressusciter le troisième jour. » (Matt. 16:21).
Il était sans péché
L’expression : « il n’a point connu le péché » s’applique à sa naissance d’une vierge mais n’a pas hérité du péché comme un membre de la race déchue d’Adam. Il n’y avait pas trace de péché en lui (2 Cor. 5 :21 ; 1 Jn. 3 :5). Christ a été tenté comme nous à tous égards, sans (commettre de) péché. (Hé. 4 :15). Nulle faute n’a pu être retenue contre lui. Son langage n’était jamais teinté de fraude.
Le sang
Le sang des agneaux servait de signe pour épargner les Hébreux lors de la délivrance et de la sortie d'Égypte : « Quand l'Éternel traversera l'Égypte pour frapper et qu'il verra le sang sur le linteau et sur les deux poteaux, l'Éternel passera par–dessus la porte et ne laissera pas le destructeur entrer dans vos maisons pour (vous) frapper. » (Exode 12:23). Ce même sang permet la relation avec Dieu via le Christ : « C’est pourquoi Jésus aussi, pour sanctifier le peuple par son propre sang, a souffert hors de la porte. » (Hébreux 13:12).
La croix
Dieu nous promet une arrivée paisible, mais pas un parcours tranquille. Remarquons qu’avant de pouvoir être élevé dans les cieux, Jésus a dû l’être sur la croix. Pour être glorifié dans le ciel, il a d’abord fallu qu’Il meure sur la terre. Pour chacun d’entre nous, le chemin qui mène au ciel emprunte le sentier de la croix. Comme les Israélites étaient guéris en regardant le serpent d’airain élevé dans le désert, ainsi le monde dans le péché, est sauvé en regardant à Jésus qui a été mis sur la croix. C’était la coutume de mettre une inscription au-dessus de la tête du crucifié, pour indiquer son crime. Pilate n’ordonna que l’inscription : JÉSUS DE NAZARETH, ROI DES JUIFS soit placée sur la croix du milieu. Il est intéressant de remarquer que l’inscription sur sa croix était rédigée en hébreu, langue sacrée des patriarches et des prophètes. En grec, langue musicale qui donnait une âme aux objets matériels et un corps aux abstractions de la philosophie. En latin, la langue d’un peuple originellement le plus fort.
Les trois langues représentent les trois races et leurs cultures respectives : la révélation, l’art, la littérature ; le progrès, la guerre, et la justice. Partout où ces trois désirs de la race humaine existent, partout où l’annonce peut se traduire dans une langue humaine, partout où il y a un cœur qui pèche, une langue qui parle, un œil qui lit, la Croix proclame ce message. Il fut ainsi proclamé au monde entier que l’œuvre de Jésus-Christ s’avère pleinement suffisante pour sauver tous les hommes en tous lieux.
Conclusion
Nous nous plaignons des croix que nous avons à porter, mais ne réalisons pas qu'elles nous préparent pour les travers de la route que Dieu voit et que nous ne voyons pas! Quelque soit votre croix, quelle que soit votre souffrance, il y aura toujours du soleil après la pluie.... Il se peut que vous trébuchiez, que vous tombiez même; mais Dieu est toujours là pour entendre votre appel.... Il connaît tous vos chagrins, voit chacune de vos larmes, et un seul mot de ses lèvres peut apaiser vos peurs. Sa résurrection prouve qu’Il est le Dieu vivant. Et parce qu’Il est ressuscité, nous savons qu’Il a le pouvoir de nous ressusciter nous aussi, et de nous donner la vie éternelle. Sa résurrection est notre consolation. Christ est vivant. AMEN !
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