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Texte : Jean 3 : 16 Il y a dans cette parole plus à adorer, à croire, à aimer qu’à expliquer. Dieu a tellement aimé : cet amour est le principe et la source suprême du salut. Il a aimé le monde, ce monde déchu, pécheur, en révolte contre lui ; il a aimé notre humanité tout entière à laquelle il destinait cette manifestation de son amour. Il a donné, non seulement envoyé, mais abandonné, ce qu’il avait de plus cher, son Fils unique ; « il l’a livré pour nous tous, comment ne nous donnera-t-il pas aussi toutes choses avec lui ? » On donne plus à Noël que pendant le reste de l’année. Mais donner est souvent un problème : combien dépenser, est-ce qu’ils l’apprécieront mon cadeau, est-ce qu’ils l’ont déjà ? Quels cadeaux donnez-vous cette année ? Ce que l’on donne, dit quelque chose concernant celui qui le donne. C’est le geste qui compte. La manière dont on donne le cadeau comprend aussi un message : on peut le donner avec un baiser ; on peut le jeter sur la table en criant, ‘voici ton cadeau.’ Même l’emballage dit quelque chose : un paquet qui est bien emballé avec du joli papier attire mille fois plus qu’un colis dans un sac en plastique du Carrefour, Leader Price, ou Auchan. Dans notre monde, la plupart des gens ne s’intéressent guère à donner. On s’occupe beaucoup plus de recevoir, mais la Bible dit que : « Il y a plus de bonheur à donner qu’à recevoir » (Ac. 20:35). Salomon a dit que : « L’âme bienfaisante sera rassasiée, et celui qui arrose sera lui-même arrosé » (Prov. 11:25). Que donnez-vous à Jésus cette Noël? La Bible dit que les rois d’Orient apportaient des cadeaux qu’ils allaient donner à Jésus. Les dons des rois n’étaient pas seulement pas seulement des dons, ils étaient des dons prophétiques – avec un message prophétique. « Ils entrèrent dans la maison, virent l’enfant avec Marie, sa mère, et, tombant à genoux, ils se prosternèrent devant lui et l’adorèrent. Puis ils ouvrirent leurs coffrets et lui offrirent en présents de l’or, de l’encens et de la myrrhe » (Matt. 2 :11).
Dans ce verset, Jean présente tout l’Évangile en résumé. La déclaration que Dieu a tant aimé le monde prouve que l’objet de l’amour de Dieu est universel. A l’origine de tout, il y a l’amour de Dieu pour le monde. Dieu est amour (1Jn 4:8). Dieu aime le monde entier. Il n’aime pas uniquement les Juifs, contrairement à ce que ceux-ci pensaient, mais chaque individu, qu’il soit, riche ou pauvre, blanc ou noir. Il nous aime tellement qu’Il a donné son Fils unique pour nous sauver. Christ est un don, le plus précieux des dons. Dieu nous a donné ce qu’Il avait de plus cher. Il ne veut pas que quiconque périsse (2Pi. 3:9). Aussi a-t-Il donné son Fils afin que personne ne soit perdu. Mais ce n’est que par la foi que l’homme peut s’approprier le salut, autrement dit la vie éternelle. Celui qui croit en Jésus ne périra pas ; il recevra la vie éternelle. Celui qui ne croit pas périra. Périr, c’est être définitivement séparé de Dieu, souffrir éternellement en. Ce verset est l’un des plus connus de toute la Bible, sans doute parce qu’il présente l’Evangile avec clarté et simplicité. Il résume ce que le Seigneur Jésus avait enseigné à Nicodème concernant la manière de recevoir la nouvelle naissance. Dieu a tant aimé le monde. Le monde ici inclut toute l’humanité. Dieu n’aime ni les péchés de l’homme ni le système mondial impie, mais Il aime tous les êtres humains et désire qu’aucun ne périsse. Le don de son Fils unique pour une race de rebelles constitue l’expression de son amour infini. Ceci ne veut pas dire que tout le monde est sauvé. Il nous faut en effet recevoir ce que Christ a fait pour nous pour que Dieu nous accorde la vie éternelle. Conclusion L’expression de cet amour va jusqu’au sacrifice. Jésus-Christ est venu nous sauver en nous guérissant comme les enfants d’Israël qui étaient piqués par des serpents venimeux, ont été guéris en levant les yeux sur le serpent d’airain, (Nom. 21:6-9). Voyez le remède puissant contre cette maladie fatale. Christ est clairement mis en évidence pour nous dans l’évangile. Celui que nous avons offensé est notre Paix, et le moyen d’avoir la guérison c’est de croire. Moïse a dit : Regarde et soit sauvé, regarde et vit ; cher ami, levez les yeux de votre foi vers le Christ crucifié. Et jusqu’à ce que nous ayons la grâce de faire cela, nous ne serons pas guéris, mais nous serons encore blessés par les flèches de Satan, et dans un état de mort. C’est là l’amour de Dieu donnant son Fils pour le monde. Dieu a tant aimé le monde ; d’une manière vraiment réelle, si richement. Dieu était en Christ réconciliant le monde avec lui-même, et ainsi en le sauvant. Qu’est-ce que nous donnons à Jésus ? La perfection de notre vie spirituelle se mesure en ce que nous lui donnons. |