Ne baisse pas les bras !

 

TEXTE : Jean 20:19-31

 

Vers le soir de ce même jour, les disciples de Jésus s’étaient réunis dans une certaine maison. C’était le jour le plus extraordinaire, le plus joyeux, le plus triomphant de toute l’histoire du monde, mais où étaient les disciples ? Ils se cachaient parce qu’ils avaient peur. Ils avaient verrouillé la porte par crainte des Juifs. Les autorités juives avaient appris que le corps de Jésus avait disparu, et elles accusaient les disciples de l’avoir volé (Mt. 28:11-13).

 

Tout à coup, de façon miraculeuse, Jésus vint et se tint debout au milieu d’eux. Les portes étaient restées fermées. Jean ne précise pas comment Jésus est entré dans la pièce, mais ce ne fut certainement pas par une porte ouverte. Il leur dit : « Que la paix soit avec vous ! » C’était la formule habituelle par laquelle les Juifs se saluaient. Dans le cas présent, les paroles avaient une signification plus profonde. Par « paix », Jésus entendait la paix spirituelle qu’Il leur avait promise précédemment (voir Jn. 14:27).

 

Jésus ne reprocha pas à ses disciples de l’avoir laissé en plan. Il les salua comme ses amis et ses frères. Les disciples avaient failli à son égard, mais lui n’avait pas failli envers eux. Il vint et leur donna sa paix. Par sa mort sur la croix, Il avait établi la paix entre eux et Dieu. Quand nous nous assemblons au nom de Jésus, il nous rencontre, et nous parle de paix. Oui, il y a des moments dans la vie où la foi semble absurde. Ne soyons pas trop dur envers Thomas parce qu’il a succombé au doute. Thomas avait déjà quitté son emploi une fois pour suivre un homme qu’il venait de voit crucifié et enseveli. Set quand ses collègues lui affirmèrent que Jésus est vivant, ne voulait-il être étonné ? N’agissons-nous pas de la même façon lorsque notre foi semble refroidie ? Spirituellement, certains chrétiens ressemblent à Thomas. Ils ne discernaient pas et ne comprennent pas les réalités spirituelles. Ensuite, ils commencèrent à les comprendre. Pour les gens Jésus n’était qu’un faiseur de miracles, un guérisseur, un maître, un prophète. Ils ne voyaient pas qu’Il était davantage que tout cela, qu’il était le Messie, le Fils de Dieu.

 

Ecoutons Thomas : « Si je ne vois pas … je ne croirai point » (v. 25). Thomas limitait le Seigneur quand il voulait être convaincu par sa propre méthode. Thomas a failli passer à côté du plus grand événement de sa vie parce qu’il avait limité sa faculté de croire à un seul domaine – la vue. Il leur dit : « Si je ne vois dans ses mains la marque des clous, et si je ne mets ma main dans son coté, je ne croirai point ». Le Seigneur est obligé de lui montrer ses blessures pour le convaincre qu’il ne s’agit pas d’une hallucination ou d’un fantôme. Le corps ressuscité porte encore les preuves de sa souffrance et de son amour.

 

Avoir foi en Dieu. Apprendre à surmonter la litanie des « si seulement » : Si seulement j’avais d’avantage d’argent ; si seulement j’avais d’avantage de talent ; si seulement j’étais plus beau ou plus belle comme…

 

Les gens le plus heureux ne sont pas les gens le plus riches, les plus beaux ou les plus talentueux. Les gens le plus heureux sont ceux qui profitent des choses simples de leur vie, au lieu de dépendre de plaisirs fugitifs qu’ils doivent aller chercher ailleurs. Ils sont les gens qu’ils ne perdent pas leur temps à penser que l’herbe de leur voisin est plus verte. Les gens le plus heureux ne pleurent pas leur passé ni ne languissent après leur futur. Les gens le plus heureux sont satisfait des bénédictions que Dieu leur accordées. Détends-toi et essais d’apprécier ta vie telle qu’elle est. La vie exige de la confiance en Dieu. Lui seul est digne de notre confiance parce que sa fidélité est grande.

 

Illustration 

 

Une pauvre femme abandonnée de tous les siens, avait à faire face à de terribles problèmes d’argent. La vie était affreusement dure pour elle. Or ayant eu connaissance de sa grande détresse, une voisine eut à cœur de la visiter pour lui apporter quelques paroles d’encouragements et aussi une aide matérielle. Après avoir frappé plusieurs fois sans obtenir de réponse, elle se retira très peinée de n’avoir pu réaliser son dessein.  Mais quelques jours plus tard, elle rencontrait la pauvre femme dans la rue. Elle l’arrêta pour lui dire qu’elle avait frappé en vain à sa porte, sans doute état-elle sortie. Elle reçut cette réponse : Comment, c’était vous, J’ai cru que c’était la propriétaire venant me réclamer mon loyer. Comme je n’ai pas l’argent nécessaire, j’ai eu peur d’ouvrir. Combien de gens ne répondent pas au Seigneur quand il frappe à la porte de leur cœur ! Pourtant il ne vient pas pour réclamer. Il connaît ta misère. Il vient t’offrir les richesses de sa grâce.

 

Avoir foi en Dieu ! Tu ne sais ce que demain t’apportera, mais avoir confiance en celui qui sait. Nous ne pouvons faire confiance à notre propre entendement, aussi faisons-nous confiance à sa sagesse pour savoir ce qui est le meilleur pour nous. Ecoute : si l’ennemi ne peut te vaincre sur le champ de bataille, il essayer de détourner ton attention de la ligne de front sous un prétexte futile – sous des choses frivoles et sans importances, ou de te faire éliminer à la suite de décisions désastreuses de ta part.

 

Remarquons que Thomas est un homme droit. Quand il a un doute dans son esprit, il l’exprime ouvertement. En fin de compte, ses doutes feront place à une foi solide. « Si je ne vois dans ses mains la marque des clous, et si je ne mets ma main dans son coté, je ne croirai point ». Alors, l’amour et la compassion de Jésus envers ses disciples, qu’il ne voulait que aucun se perdre, se tournant vers Thomas le sceptique et lui demande de mettre en en application ce qu’il puisse croire. Il dit à Thomas : « Mets ton doigt ici et regarde mes mains ; avance ta main et mets-la dans mon côté. Cesse de douter et crois ! Jésus lui dit : « Touche-Moi, touche mes plaies, balaie tes doutes et crois ». En revanche, il reconnut enfin que Jésus était ressuscité et qu’Il était à la fois Seigneur et Dieu. Thomas reconnut la divinité qu’il ne voyait pas grâce aux blessures qu’il voyait. Thomas a eu honte de son incrédulité, et a crié : « Mon Seigneur et mon Dieu ».  Il a parlé avec affection, comme quelqu’un qui a saisi Christ de toute sa puissance ; « Mon Seigneur et mon Dieu ». Les croyants francs et sincères, bien que discrets et timides, seront acceptés avec grâce par le Seigneur Jésus.

 

Conclusion

 

Heureux ceux qui n’ont pas vu, et qui ont cru. Thomas ‘a vu’, il n’a pas eu besoin de toucher, et il a cru. Nous n’avons pas vu, mais néanmoins nous croyons dans le même Seigneur. Il prononce pour nous une bénédiction spéciale, parce que nous marchons par la foi et non par la vue.  Aujourd’hui, fixer ton regard sur Jésus le libérateur et abandonner des maintenant tes sentiments de culpabilité. Que ton cœur ne se troubler, car celui qui demeure en toi a vaincu le monde et l’à privé de son pouvoir de destruction. Je t’exhorte à combattre le trouble de ton cœur par la confiance en Dieu. Nous sommes aptes à chercher et trouver, quand nous cherchons avec affection, quand nous cherchons avec larmes.